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A l’origine, voici plus de trente ans,
notre Schola desservait le sanctuaire du petit prieuré norbertin de Tancrémont,
non loin de Banneux.
Lorsqu’à Pâques 1973, l’évêque de Liège –Monseigneur
Guillaume-Marie van Zuylen à l’époque- autorisa la célébration régulière d’une
messe latine selon la forme traditionnelle du rite romain à la Chapelle Saint Lambert de
Verviers, elle s’y transporta et, depuis lors, elle chante dans ce bel
intérieur baroque, situé au cœur de la
Cité lainière (Rue du Collège, 80), l’intégralité du propre
comme du kyriale grégoriens, tous les dimanches (11h 00), aux fêtes d’obligation
et lors du triduum pascal.
En trois décennies, la composition de ce
petit chœur d’hommes s’est naturellement modifiée mais l’esprit n’a pas changé :
avec la même ferveur, il s’applique à tirer profit des leçons de l’école de
Solesmes et de l’exemple que lui donne l’abbaye toute proche de Sint
Benedictusberg, sur la route de Vaals à Maastricht.
La Schola cultive
aussi le plain-chant liégeois (office primitif de la Fête-Dieu, office de
saint Lambert…) auquel elle a consacré un disque : « Plain-chant pour
le Millénaire de Liège ».
Par ailleurs, cette Schola, enrichie d’une
dimension féminine, pratique aussi la polyphonie pour solenniser les grandes fêtes
de l’année liturgique, dans un répertoire éclectique puisqu’il va du XIIIe au
XXe siècle.
Au programme de la fête des saints Pierre
et Paul, ce 29 juin 2008, figurent
-
Grégorien :
Propre
de la Fête
Kyriale
IV, Credo IV
-
Polyphonie :
Laudate
Dominum de Gregor Aichinger (1564-1628)
Alleluia
en canon de William Boyce (1710-1779)
O
salutaris hostia de Pasquale Pisari (1725-1778)
La Schola est
placée sous la direction d’Albert Schäfer dont un document attaché à ce message
vous situe la personnalité et vous donne les coordonnées.
Les répétitions ont lieu à la Chapelle Saint-Lambert,
tous les dimanches de 10 à 11 heures.
Pour nous contacter, une adresse mail :
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et un n° de
tel : +32(0)4.344.10.89
LA CHAPELLE SAINT-LAMBERT A VERVIERS
Cette chapelle est située Rue du Collège,
80 dans l’hyper-centre de la Ville
de Verviers (une localité de 30.000 habitants, à mi chemin -30 km- de Liège et
d’Aix-la-Chapelle). Ce sanctuaire constitue le dernier vestige de la présence
dans cette ville des religieuses de l’ordre des Sépulchrines. C’est en 1634 que
cinq religieuses provenant du couvent de Malmédy s’installèrent à Verviers pour
y fonder une école. La construction de la chapelle, commencée en 1734 s’est
achevée en 1737. Elle fut consacrée en 1741 par Mgr Jacquet, suffragant du Prince
Evêque de Liège. Les religieuses furent spoliées à la Révolution mais l’église
remise en service dès1797 puis dotée du statut d’église auxiliaire après l’adoption
du Concordat. Elle a été complètement restaurée récemment à l’initiative de la
ville de Verviers. Elle reste ouverte au culte (messes dominicales selon le
missel de 1970 à 7h30 et selon le missel de 1962 à 11h). Ce sanctuaire dépend
canoniquement de la paroisse verviétoise de Saint-Remacle, siège du doyenné,
dont la Fabrique
d’église assume aussi la responsabilité financière.
LA MESSE SELON LA FORME EXTRAORDINAIRE
DU RITE
Depuis 1973, la chapelle dispose de deux prêtres
desservants : l’un pour la messe selon la forme ordinaire du rite, l’autre
pour la forme extraordinaire, nommés l’un et l’autre par l’évêque de Liège. L’actuel
pasteur du « groupe stable » des fidèles de la forme traditionnelle
du rite est le Père Jos Vanderbruggen, o. praem, par ailleurs Recteur du Sanctuaire
de Tancrémont (où cette forme du rite se pratique également). Le prêtre
desservant pour la forme extraordinaire du rite peut célébrer la messe et l’office,
entendre les confessions, préparer les jeunes aux sacrements de l’eucharistie,
puis de confirmation et de mariage, célébrer les mariages et les obsèques. L’évêque
actuel, Mgr Aloys Jousten, exige toutefois que ces mariages et obsèques selon
la forme extraordinaire aient lieu dans une église paroissiale et non dans un
sanctuaire comme ceux de Saint-Lambert ou de Tancrémont. Il refuse par
ailleurs, jusqu’à présent, de célébrer la confirmation selon la forme ancienne
du rite nonobstant la faculté que lui octroie à cet égard le motu proprio « Summorum
Pontificum ».
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