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| Des catholiques occupent une église pour obtenir l'application du Motu proprio de S.S. Benoît XVI |
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| Motu proprio - Application | |
| 26-01-2010 | |
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Source: L'Express 25/01/2010 ....Les fidèles veulent que l'Eglise célèbre les messes en latin Des paroissiens de l'église de l'immaculée conception (Paris XIIe) font cette demande en avril 2008. S'ensuivent des rencontresavec le curé, le vicaire général et même le cardinal. Peine perdue. Malgré certaines promesses, ils ne parviennent à obtenir gain decause. Certes, la messe selon le rite tridentin est déjà célébrée dansd'autres paroisses parisiennes. Mais pour ces "tradi", l'Eglise deFrance montre une mauvaise volonté manifeste à appliquer la décisionpapale. A la suite d'une pétition rassemblant près de 90 familles de laparoisse, qui réclament une messe tridentine hebdomadaire et face ausilence que lui opposerait, selon eux, la hiérarchie ecclésiastique,les membres du DALE ont donc débarqué ce samedi dans l'édificereligieux à la fin de la messe pour avoir une conversation "franche"avec le curé.
"C'est une démarche spirituelle vitale" "C'est une démarche spirituelle vitale", confie une mère de famille. Ils sont une vingtaine, de tous âges. Le prêtre, le père Hervé Géniteau, fait prévenir le vicaire général mais s'abstient de tout commentaire. Dans l'attente, une prière s'organise devant la crèche pendant qu'une banderole est déroulée à l'entrée du lieu de culte avec l'inscription "Droit A la Liturgie Extraordinaire". Un sacristain arrive pour informer que l'église va fermer. Réponse laconique d'Emmanuel, qui dirige le chapelet: "Nous prions". A 20h10, ce n'est pas le vicaire général qui arrive, mais une voiture de fonctionnaires de police, sirènes hurlantes. Puis deux. Puis trois. "Le prêtre a requis l'aide des forces de l'ordre pour expulser le groupe" les informe un agent. Stupéfaction chez les militants qui occupent désormais l'église. "Le prêtre refuse toute discussion" poursuit-il. L'ordre viendrait semble t-il de son supérieur, Monseigneur Chauvet, vicaire général du diocèse de Paris. Pas démontés pour autant, les sympathisants du DALE se résignent à lever l'occupation après de nouvelles prières. Pacifiques, ils ne veulent pas résister mais seulement être entendus. Objectif atteint puisque qu'à 21h10, lorsqu'ils sortent enfin, une information tombe del a bouche d'un policier: "nous avons une autorisation expresse de Monseigneur XXIII, archevêque de Paris, pour vous mettre dehors". La revendication des traditionnalistes semble perturber les autorités ecclésiastiques en plus haut lieu. |
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