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| L’AGRIF défend les droits des chrétiens |
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| Revue de Presse - Présent | |
| 24-07-2011 | |
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Deux nouveaux scandales antichrétiens conduisent l’Alliance
générale contre le racisme et pour le respect de l’identité française et
chrétienne à engager des actions, traduisant l’indignation des
chrétiens de manière concrète. La provocation « Tous en Cène » du
quotidien Libération était même si ignoble que de
nombreux lecteurs du quotidien, peu suspects d’être chatouilleux à
propos du catholicisme, ont réagi de manière fermement négative. Pour ce
qui est de Gólgota picnic, pièce blasphématoire de
l’Hispanique Rodrigo Garcia qui est programmée en France pour la fin de
l’année, elle mobilise également depuis plusieurs jours l’Institut
Civitas qui consacre sa session de formation d’été, du 29 au 31 juillet à
Châteauroux, à la christianophobie (www.civitas-institut.com).
Voici donc les deux communiqués annonçant l’action de l’AGRIF. “Gólgota picnic” L’AGRIF engage les actions judiciaires nécessaires
Gólgota picnic arrive en France. Dès le 16 janvier 2011, Jeanne Smits, vice-présidente de l’AGRIF, avait déjà évoqué sur son blog ce « spectacle » produit en Espagne, en annonçant que l’AGRIF serait vigilante et qu’elle réagirait le moment venu. C’est chose faite puisque Gólgota picnic est désormais programmé à Toulouse au Théâtre de la Garonne du 16 au 20 novembre 2001 et à Paris au Théâtre du Rond-Point du 8 au 17 décembre 2011. Ce « spectacle » représente tout ce que le racisme nihiliste en l’espèce anti-chrétien peut représenter. Le mieux est de donner la parole à Jeanne Smits : « Sur l’air des Sept dernières paroles du Christ en Croix de Haydn (au piano, le chef d’orchestre et pianiste italien, Marino Formenti, joue sur scène – nu comme un ver), c’est une charge violente contre la Bible avec des mises en scène scandaleuses, de la Crucifixion, notamment. Une profanation qu’il vaut mieux ne pas détailler ici même si elle est, fondamentalement, minable. « L’objectif de l’auteur hispano-argentin, Rodrigo Garcia, est tout ce qu’il y a de plus explicite. Par sa propre approche “absolument impudique”, il veut prouver que l’iconographie chrétienne est l’image de la “terreur et de la barbarie”, responsable de notre cruauté. Spécialement à travers les tableaux représentant la Crucifixion… “Je m’autorise même la licence poétique de dire qu’avec un tel passé iconographique ce qui est normal, c’est de violer des petits garçons.” « Dans la mise en scène, rapportait en janvier Infocatolica, le “Crucifié” (une femme qui à l’occasion porte un casque de moto blanc avec le dessin d’une couronne d‘épines en noir) a une liasse de billets dans la plaie de son côté, Jésus est appelé “el puto diablo”, le tout servi par un “langage et des images obscènes et lascifs”. L’“œuvre” se joue sur une scène jonchée de hamburgers – allusion à la multiplication des pains, voyez comme c’est fortiche – où l’un des personnages broie de la viande en direct dans un hachoir de boucherie. Golgota Picnic est une coproduction franco-espagnole à laquelle ont collaboré le Théâtre Garonne de Toulouse et le Festival d’automne de Paris. » Pour ceux qui auraient du mal à croire à tout cela, des extraits vidéos sont disponibles ici : http://cdn.mcu.es/index.php/es/Material_audiovisual/Videos/ L’AGRIF a décidé d’agir conjointement à Toulouse et à Paris. Pour cela, elle a chargé Maître Pierre-Marie Bonneau, du Barreau de Toulouse, et Maître Jérôme Triomphe, du Barreau de Paris, d’engager des actions concertées dès la rentrée.
Le scandale de “Tous en Cène” L’AGRIF engage une action judiciaire contre “Libé”
Libération a trouvé de bon ton et éminemment subversif de publier un dossier signé Gérard Lefort et Mathieu Lindon attaquant grossièrement Jésus, ses apôtres, la Mère de Dieu, où le grotesque le dispute à l’odieux. Chose remarquable, les commentaires des lecteurs de liberation.fr sont quasi unanimes à condamner cette agression scandaleuse. Bien entendu, Libération ne prendrait pas le risque de faire la même opération d’été concernant le Judaïsme ou l’Islam, sachant que, pour cette dernière, ses auteurs se retrouveraient sous le coup d’une fatwa. Il est de fait sans risque physique ou professionnel de s’attaquer au christianisme. Mais cela n’est pas sans risque judiciaire. L’AGRIF a donc chargé Me Jérôme Triomphe, du Barreau de Paris, d’engager une action. Parce que les tribunaux nous ont suffisamment dit que le blasphème était protégé en France, ce n’est pas sur le fondement de la loi pénale sur la presse que l’AGRIF va engager son action mais sur le plan de la responsabilité civile. En effet, la Cour de cassation admet que, lorsqu’un propos ne peut être poursuivi sur le fondement d’une infraction pénale de presse, elle puisse l’être au titre d’une faute civile dès lors qu’elle cause un dommage. C’est bien le cas. L’objet de ces textes odieux est de ridiculiser, rabaisser, avilir ce qu’il y a de plus sacré pour les chrétiens. Il est de heurter, de choquer, de blesser, de bafouer les chrétiens une fois de plus jetés aux lions contemporains. Mais si les chrétiens ont vocation individuelle au martyre, ils ont le devoir de défendre l’honneur du Christ et leur religion. C’est pour cela que l’AGRIF existe, encore une fois bien seule devant les tribunaux pour combattre le racisme antichrétien. |
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