
Inscrivez-vous à notre lettre. Nous vous écrirons.
| La messe est la prière du Christ à laquelle nous assistons |
|
|
|
| Revue de Presse - Fideliter | |
| 26-06-2006 | |
|
La revue bimestrielle « Fideliter » (mai-juin 2006-N° 171) barre sa couverture du titre « La Fraternité, cette inconnue ». On y trouve, en autres articles très intéressants, l’histoire de la Mission Saint-Pie X au Gabon, dans un article signé abbé Jean-Baptiste Frament, et un article de l’abbé Vincent Bétin, intitulé « La liturgie, splendeur du Verbe ». Toute la première partie est consacrée à la prière. On peut lire ensuite une partie consacrée à la liturgie proprement dite et notamment ce passage : « Nous aurions tort de nous priver de la liturgie. Elle nous éduque, en transformant notre âme par ce que l’Église nous fait prononcer. Elle ne sollicite de nous que ce que demande la foi, cet engagement personnel, qui consiste en un dégagement intérieur : prier avec une prière unique, pour établir avec Dieu cette affectueuse intimité. La frappe du balancier liturgique imprime perpétuellement en nos âmes la beauté surnaturelle du Seigneur en nous, cette ressemblance parfaite avec lui que toute l’économie surnaturelle s’emploie à graver. Dans la phrase sublime qui commence l’épître aux Éphésiens, saint Paul marque bien que la fin suprême de la Création et de la Rédemption, de la récapitulation de toutes choses dans le Christ, c’est le témoignage liturgique de l’excellence et de la beauté infinie. La messe n’est pas le sacrement de la communauté ecclésiale, comme certains osent nous l’imposer, elle est la prière du Christ à laquelle nous assistons, à laquelle nous nous associons parfaitement par communion sacramentelle. Voici ce que disait le cardinal Mercier, après une petite visite chez son ami Dom Marmion : « Jésus est la voie, la vérité, la vie. Durant son existence mortelle, il a été tout cela par son action immédiate. Depuis son Ascension, l’Église le remplace et exerce à notre égard ces mêmes fonctions de vie, de vérité et de vie. La grande difficulté que tant d’âmes expérimentent dans la prière vient en grande partie du divorce établi entre la prière individuelle et la prière de l’Église : seules, renfermées en elles-mêmes, elles cherchent par des raisonnements le sens des Écritures, et ne vont plus à Notre-Seigneur par l’Église. » |
|
| < Précédent |
|---|