Veuillez prendre note
des prochains rendez-vous du semestre, déjà confirmés :
Assemblée Générale d'Una Voce, le samedi 9 juin, à
10h30 à Notre-Dame du Lys, 6 rue Blomet, à Paris XVe
(salle Saint-Joseph). Une messe sera célébrée à 9h30. Nous accueillerons l'après midi à 16h nos nouveaux membres du Comité d'honneur après avoir chanté les litanies de la Sainte Vierge et le Veni Creator dans la chapelle, à 15h 30. Venez nombreux !...
Nous nous permettons d'insister sur la nécessité de se
former pour interpréter le chant grégorien car ce beau
trésor de l'Église ne souffre pas la médiocrité. Il n'est
pas difficile mais il convient de l'étudier sérieusement.
Nous vous conseillons vivement de prendre contact avec les
deux écoles suivantes et de vous inscrire à une des sessions
qu'elles organisent :
Je vous rappelle d'autre part que vous pouvez écouter nos
émissions radio sur notre site dès
le lundi précédant le dimanche (en sus des retransmissions par
Radio
Courtoisie, Radio
Silence ou Radio
Sainte Anne).
Parmi les activités à venir, ajoutons la présence, certes
passive car nous ne sommes pas organisateurs, d'une délégation
d'Una Voce France au grand festival
international de Watou, à la frontière belge. C'est
une manifestation qui revient tous les trois ans et que nous
ne pouvons que vous encourager à venir découvrir, du 16 au 20
mai (Ascension).
N'hésitez pas à proposer vos services si
vous disposez de temps et ainsi renforcer notre équipe qui peine
à répondre à toutes les tâches qui lui incombent.
Pour faire face à nos inévitables dépenses de fonctionnement,
nous ne pouvons faire appel qu'à vos dons malgré la « crise »
qui sévit et nous appauvrit pour l'immense majorité d'entre
nous. Nous ne doutons pas qu'en ces temps difficiles, l'action
sociale et caritative soit essentielle. Nous osons toutefois
affirmer que c'est dans une liturgie digne que Dieu se donne,
cette liturgie qui, ainsi conçue, est le trésor des pauvres !
Nous
n'avons pas voulu, à Una Voce,
alimenter les rumeurs sur la régularisation de la FSSPX au sein de l'Église
romaine car les informations demeuraient contradictoires. Nous acceptons
toutefois de contribuer à vous faire connaître deux lettres capitales qui ont
été publiées par le blog américain CathInfo et reprises dans un autre blog de nos amis
de Riposte Catholique.
Cacher les
informations essentielles n'est pas la bonne voie à suivre, dans la mesure où
l'indiscrétion a eu lieu.
Ces
lettres sont hélas révélatrices d'un fort courant contestant les accords
éventuels avec le Vatican. La première est de toute importance puisqu'elle vient
des trois autres évêques ordonnés par Mgr Lefebvre en 1988 : NNSS Tissier
de Mallerais, de Galaretta et Williamson.
La fuite,
organisée sans doute plutôt par le "camp" hostile aux accords risque
fort de faire chou blanc : la lettre de Mgr Fellay est très explicite, tout à
fait convaincante et animée d'un sens surnaturel évident...
La
réponse de Mgr Fellay s'achève sur une note de déception quant au manque de
collaboration desdits évêques mais est lumineuse dans son désir de faire
triompher le sensus Ecclesiæ. Elle est à lire impérativement AVANT pour bien comprendre l'échange. Il faut donc se rendre à la fin, sur cette page de Riposte catholique.
À
lire attentivement et à méditer. Et nous complétons par l'éditorial de l'abbé Michel Simoulin dans le Seignadou de ce mois de mai.
Accompagnons le Saint Père et le
supérieur de la FSSPX de nos plus ferventes prières !... Duc in altum !...
Le temps pascal s'étend du début
de la messe de la vigile pascale jusqu'à none du samedi dans l'octave de la
Pentecôte, inclusivement.
Ce temps liturgiquecomprend :
a) tempus
Paschatis, le temps de Pâques, qui court du début de la
messe de la vigile pascale jusqu'à none de la vigile de l'Ascension,
inclusivement.
b) tempus Ascensionis, le temps de l'Ascension, qui
commence aux1res vêpres de
l'Ascension et se poursuit jusqu'à none de la vigile de la Pentecôte, inclusivement.
c) octavam Pentecostes, l'octave de Pentecôte, qui
part de la messe de la vigile de Pentecôte et va jusqu'à none du samedi
suivant, inclusivement.
Pendant
les quarante jours qui suivirent sa Résurrection, le Sauveur posa
les fondements de son Église à laquelle il allait bientôt envoyer
l'Esprit-Saint. L'Epître et l'Évangile de ce jour résument
tous ces enseignements du Maître. Puis Jésus quitta cette terre et
l'Introït, l'Oraison, l'Epitre, l'Alléluia, l'Évangile,
l'Offertoire, la Secrète, la Préface et la Communion célèbrent
sa glorieuse élévation au ciel, où les âmes qu'il a délivrées
des limbes lui font escorte (All.), et entrent à sa suite dans le
céleste royaume où elles participent plus amplement à sa divinité
(Préf.)
L'Ascension nous prêche le devoir
d'élever nos cœurs vers Dieu. Aussi l'Oraison nous fait-elle
demander d'habiter en esprit avec Jésus dans les régions
célestes, où nous sommes appelés à habiter un jour
corporellement.
Du 12 au 20 mai prochain, vingt-huit scholas grégoriennes de haut niveau
d’Europe et d’Asie se donneront rendez-vous dans le village artistique
de Watou en Flandre Occidentale et dans ses villes partenaires. C’est
là que se tiendra pour la onzième fois, le Festival grégorien
international, le seul festival au monde de chant grégorien.
Watou
est devenu mondialement connu pour son festival international triennal
dans l’univers du chant grégorien récemment redécouvert.
Pour de plus amples informations, consultez le site du festival.
La presse annonce que Mgr Bernard Fellay a adressé une « réponse
positive » à la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, et qu’en
conséquence la question doctrinale est désormais résolue entre le
Saint-Siège et la Fraternité Saint-Pie X.
La réalité est autre.
Dans un courrier du 17 avril 2012, le Supérieur général de la
Fraternité Saint-Pie X a répondu à la demande d’éclaircissement que lui
avait faite, le 16 mars, le cardinal William Levada, au sujet du
Préambule doctrinal remis le 14 septembre 2011. Comme l’indique le
communiqué de presse de la Commission pontificale Ecclesia Dei, daté de
ce jour, le texte de cette réponse « sera examiné par le Dicastère
(Congrégation pour la Doctrine de la Foi) et soumis ensuite au jugement
du Saint-Père ».
Il s’agit donc d’une étape et non d’une conclusion.
Le 22 février 1962, à l’occasion de la fête de la Chaire de Saint Pierre, le Pape Jean XXIII signa et promulgua une Constitution Apostolique intitulée Veterum Sapientia concernant l’enseignement du latin et son maintien ferme dans la
liturgie et dans l’enseignement, tout spécialement dans les études
cléricales.
Le cinquantième anniversaire de cette
Constitution Apostolique n’a pas donné lieu, en France, à un
foisonnement de publications, mis à part le rappel judicieux de cet
anniversaire, il y a quelques jours, par nos amis de Riposte Catholique.
Le blog du Mesnil-Marie exprime ICI de judicieuses remarques que nous ne pouvons que vous encourager à découvrir.
Aujourd’hui 11 février, fête des Apparitions de la Sainte Vierge à
Lourdes, la Salle de Presse vaticane annonce que la démission de Mgr Perrier du siège épiscopal de Lourdes a été accepté par le Saint-Père et que celui-ci a nommé pour le remplacer, Mgr Nicolas Brouwet, jusque-là évêque auxiliaire à Nanterre.
C'est à l'occasion des achats avant les fêtes de Noël que j'ai pu me procurer l'extraordinaire document que constitue ce coffret de quatre disques-compacts.
Pour vous mettre en appétit, je vous propose de prendre votre « 800 » à la page 504 ou votre « 804 » à la page 436. Vous y êtes. Il s'agit de l'introït Exsúrge de la Sexagésime, dans ce que le père Perrodon appelle « une des plus sublimes inspirations de nos vieux maîtres grégoriens... qu'un Bach ou un Beethoven n'ont peut-être pas surpassé ! ».
Vous n'avez pas de livre de chant ? Très bien. Après avoir cliqué sur le triangle à gauche du curseur, fermez les yeux. Vous êtes à l'abbaye Saint Benoît-du-Lac, en la Belle Province (Québec) en l'an de grâce 1936. Attendez la fin avant de cliquer sur le Lire la suite.
À tout à l'heure...
Entre 500 et 600 catholiques franciliens sont venus célébrer
la Sainte Patronne secondaire de la France sur la place Sainte Jeanne
d'Arc dans le 13ème arrondissement de Paris. Cet hommage, organisé par
Civitas le jour du 600ème anniversaire de la Sainte de la Patrie,
marque le début de l'année Sainte Jeanne d'Arc.
Mme Georges Cerbelaud
Salagnac s’est éteinte, le 14 décembre 2011, à l’âge de 99 ans. Elle était
chevalier de la Légion
d’honneur. La messe de funérailles a été célébrée le mercredi 21 décembre, à
10h30, en l’église de Portsall (Finistère) suivie de l’inhumation au cimetière
de ce village.
Nous voulons lui rendre hommage, et
c’est pour nous l’occasion de faire brièvement l’historique de la naissance de
notre association Una Voce. Les plus
jeunes ou les nouveaux venus dans notre association découvriront que cette
grande dame, née Bernadette Lecureux, a eu une influence déterminante dans la
salutaire et salvatrice réaction de laïcs alors que le Concile Vatican II
n’avait point encore achevé ses travaux.
« Parmi les sollicitudes de la fonction pastorale… l’une des
premières est de maintenir et promouvoir l’honneur de la maison de Dieu.
Rien ne doit venir y troubler la dévotion et la piété des fidèles » (Saint Pie X)
Le culte mal chanté désenchante les âmes. C’est pourquoi nous
voulons après la fête de sainte Cécile plaider en faveur du grégorien
qui le mieux comble les âmes
Plongez un Christ dans l’urine, il y verra de jolis reflets.
Exhibez des acteurs nus, il y verra le jardin d’Éden.
Tartinez le visage du Christ d’excréments, il y verra un beau chemin de croix.
Une fidèle abonnée vient de nous adresser une bouleversante vidéo, qui n'est pas récente mais demeure toujours émouvante. Elle nous vient d'outre-Atlantique, de la Belle Province. Nous n'attendons pas la fête du Sacré-Cœur pour vous la proposer...
À voir et à écouter ICI ; jusqu'au bout sans interruption !
"...Il est prêt à nous ouvrir Son Cœur pour nous établir en Lui pour l'Éternité bienheureuse. Merci Seigneur!"
Mgr Lagrange racontait naguère que les jeunes qui découvraient la
messe traditionnelle lui en parlaient comme d’une nouvelle messe, au
sens où ce rite était nouveau pour eux. C’est un peu ce type de
réflexion que Mgr Bux, consulteur de plusieurs congrégations romaines et
professeur de liturgie, redit aujourd’hui, à l’heure du motu proprio.
Ces propos sont rapportés par la dernière lettre de Paix liturgique
qui met en évidence que pendant que certains clercs (évêques compris)
constituent une arrière-garde freinant autant que possible l’application
du motu proprio, la jeune génération, clercs et laïcs confondus, s’y
montre plus favorable.
Notre site n'a point pour habitude de traiter de politique en général ni de problèmes de société en particulier mais l'excellent bulletin d'André Noël que nous venons de lire aborde un point intéressant, et comme vous allez le constater, d'où la liturgie n'est pas loin !
Voici le dernier ouvrage de chants publié par l'association Sacra Musica. Il est en vente ici même sur notre boutique en ligne. Il mérite vraiment ses 28 euros. Si vous avez un doute, voici ci-dessous en toute objectivité ce que nous pouvons en dire.
Des administrateurs et des adhérents d'Una Voce étaient présents ce vendredi 7 octobre, fête de Notre-Dame de Saint Rosaire, pour la bénédiction abbatiale de Dom Jean Pateau, nouveau père abbé de l'abbaye de Fontgombault, intronisé par Mgr Armand Maillard, archevêque de Bourges, diocèse où se trouve l'abbaye berrichonne (photo ci-dessus).
De nombreux prélats avaient fait le déplacement, comme le montrent les deux photos suivantes.
Ci-dessus, le Padre Darovis et le servant de messe Javier L. à la fin de la célébration de la messe Saint Pie V.
Cela se déroule, divine surprise, à La Havane, sur l'île de Cuba !
La Fœderatio
Internationalis Una Voce (FIUV) vient d'accueillir quatre
nouveaux pays :
Una Voce Albaruthenia (Biélorussie)
Una Voce Natal (Brésil)
Una Voce Cuba (Cuba)
Una Voce Ucraina (Ukraine)
L'Association Una Voce France est
représentée au Conseil d'Administration de la FIUV et a dûment participé aux nombreux échanges
qui ont eu lieu entre le Président Leo Darroch et les administrateurs pour
harmoniser notamment les statuts proposés avec les critères que la Fédération
Internationale s'est fixés depuis l'origine.
Una Voce aux Journées de la Tradition à Grand’ Maisons
L'association Una Voce était présente cette année aux Journées de la Tradition ces 1 et 2 octobre au Domaine de Grand’ Maisons à Villepreux, près de Versailles. Nous y avons reçu un chaleureux accueil et rencontré nombre d'adhérents, lecteurs, auditeurs ou simplement sympathisants. Nous avons discuté avec une foule d'intervenants dont Jeanne Smits, directrice de la rédaction du quotidien Présent. Voici le texte qu'elle a fait paraître dans son journal du 3 octobre sur ses impressions que nous partageons.
Nos amis du sud-ouest de la France ont eu l’excellente
idée d’organiser un rassemblement Una
Voce, le dimanche 4 septembre dernier, dans le Tarn. C’est à Rabastens,
étonnant bourg de 4000 âmes aux richesses médiévales insoupçonnées que commença
la visite guidée. Constance de Ligondès nous mena par les rues de ce paisible
village du Gaillacois, sur les traces du légendaire Gaston Febus ou des riches
marchands aux somptueuses demeures.
Puis nous nous retrouvâmes au
château de Saint Géry tout proche. Construit à partir du XIIIe
siècle, nous eûmes l’honneur et le privilège d’être cette fois guidés par les
propriétaires. L’éminent professeur Jean de Viguerie a d’étroits liens de
parenté avec eux. Membre de notre Comité d’honneur, il est toujours prêt à nous
apporter sa précieuse contribution. Il était présent et nous exposa brillamment
les origines historiques de ce très beau château qui vit y séjourner le
cardinal de Richelieu – la chambre aux tentures pourpres où il dormit est
émouvante – ou le marquis de Lapérouse.
Statue de saint Ignace d'après son masque mortuaire authentique photographiée par nos soins en la maison natale de Loyola au Pays Basque.(août 2011)
UNA VOCE AUX JMJ !
Comme nous vous l'avions annoncé
dans le numéro 279 de mai-juin de notre revue, notre association a répondu présent à une demande de Juventutem qui œuvre pour promouvoir la
liturgie de rit catholique tridentin aux Journées Mondiales de la Jeunesse.
Nous nous sommes déplacés lors de
la préparation spirituelle qui eut lieu du 9 au 15 août, dans le Pays Basque
espagnol, dans le diocèse de Bilbao.
Le programme était très dense et
avait pour but d'approfondir le thème des JMJ « Enracinés et fondés dans
le Christ, affermis dans la foi ».
Nous avons pu participer à
certaines sorties avec ces jeunes catholiques dont on ne pouvait que louer
l'enthousiasme communicatif qui n'équivalait jamais à un relâchement débridé.
Leur tenue fut toujours exemplaire et leur attitude lors des offices religieux toujours empreinte d'un admirable et respectueux recueillement.
Notre
association Una Voce, qui commence à
préparer les célébrations du cinquantenaire de sa création, ne peut que saluer
de façon expressément laudative la parution de ce très important ouvrage. Nos
prédécesseurs – et tout particulièrement M. Yves Gire – ont tous été de près ou
de loin impliqués dans l’œuvre de diffusion du chant grégorien si vaillamment
menée par la Schola Saint
Grégoire.
Nous avons
toujours affirmé haut et fort qu’il convenait de se former à la prière chantée
de l’Église si l’on désirait qu’elle ne disparaisse pas de nos paroisses, ou
même souvent et tout simplement, qu’elle y revienne !
Ce chant liturgique
n’est pas en soi difficile et il n’est nullement réservé à une élite, mais il
ne s’improvise pas et exige une formation à laquelle convie cet ouvrage à but
pédagogique évident. Chacun pourra ensuite trouver sa place entre
l’interprétation des Kyriale, Credo et autres Asperges me jusqu’aux graduels et offertoires plus délicats au sein
d’une schola avec répétitions hebdomadaires.
"Majesté, le Pape s’est senti bien en Espagne ! Les
jeunes participants de ces Journées mondiales de la Jeunesse, ont été
eux-aussi très bien accueillis par tant de villes et de localités
espagnoles qu’ils ont pu visiter avant de participer à ces Journées.
[...] L’Espagne est une grande nation qui, dans un vivre ensemble sain,
ouvert, pluriel et respectueux, sait et peut progresser sans renoncer à son âme profondément religieuse et catholique.
Cela a été manifesté une nouvelle fois ces jours-ci en démontrant sa
capacité technique et humaine dans une entreprise de haute
transcendance et de grand avenir, comme l’est celle de faciliter à la jeunesse son enracinement dans le Christ-Jésus, le Sauveur. [...]
Le Père Abbé de l'abbaye Notre-Dame de
Fontgombault, dom Antoine Forgeot, grand ami d'Una Voce depuis sa création, a démissionné de sa charge d'abbé pour raison d'âge. L'élection du prochain abbé de Fontgombault a eu lieu le 18 août : il s'agit du père Jean Pateau.
Troisième Père abbé de Fontgombault,
après dom Roux et dom Roy, dom Antoine Forgeot fut élevé à la charge
abbatiale en 1977, après le décès soudain de dom Jean Roy. Dom Antoine
Forgeot a continué dans la voie tracée par ses deux prédécesseurs,
essayant à une époque difficile une via media de fidélité au
Saint-Siège et à la tradition monastique et ecclésiale. C'est en 1974
que Fontgombault accepte finalement de célébrer la nouvelle messe (en
latin, même pour les lectures et en grégorien, célébrant tourné vers le
Seigneur, etc. ).
Dès 1984, quand le premier indult de
Jean-Paul II autorise la célébration de la messe traditionnelle à
certaines conditions, Fontgombault profite de cette porte ouverte pour
célébrer à nouveau selon les livres liturgiques traditionnels. L'abbaye
n'obtient alors que la permission de célébrer les messes basses selon
cette forme liturgique, messes basses qui n'avaient pas été abandonnées
dans cette abbaye au profit de la concélébration généralisée. Puis, en
1988, c'est le retour à l'ancien rite même pour la messe conventuelle.
Fontgombault n'avait cependant pas abandonné le bréviaire monastique
traditionnel ni les anciens usages de la congrégation de Solesmes à
laquelle elle appartient.
Deux nouveaux scandales antichrétiens conduisent l’Alliance
générale contre le racisme et pour le respect de l’identité française et
chrétienne à engager des actions, traduisant l’indignation des
chrétiens de manière concrète. La provocation « Tous en Cène » du
quotidien Libération était même si ignoble que de
nombreux lecteurs du quotidien, peu suspects d’être chatouilleux à
propos du catholicisme, ont réagi de manière fermement négative. Pour ce
qui est de Gólgota picnic, pièce blasphématoire de
l’Hispanique Rodrigo Garcia qui est programmée en France pour la fin de
l’année, elle mobilise également depuis plusieurs jours l’Institut
Civitas qui consacre sa session de formation d’été, du 29 au 31 juillet à
Châteauroux, à la christianophobie (www.civitas-institut.com).
Voici donc les deux communiqués annonçant l’action de l’AGRIF.
Vous n'êtes pas vraiment concerné, cher internaute, qui pouvez écouter nos émissions Chant grégorien, prière chantée sur ce présent site en cliquant sur le bouton Chants de la messe dans le bandeau supérieur, mais nous portons toutefois à votre connaissance qu'à partir du dimanche 24
juillet inclus, les horaires de diffusion de cette émission du dimanche
matin sur Radio Courtoisie seront modifiés :
7:00
- 8:00 (au lieu de 6:00 - 7 :00) et 11:00
- 12:00 (au lieu de 10 :00 - 11 :00)
Pas de changement pour la diffusion dite anticipée du vendredi à 23h
Radio Courtoisie
61 boulevard Murat - 75016 Paris
Téléphone : 01.46.51.00.85 | Télécopie : 01.46.51.21.82
Radio Courtoisie en modulation de fréquence (MHz)
Paris et Ile-de-France, 95,6 | Caen, 100,6 | Chartres, 104,5 | Cherbourg,
87,8 | Le Havre 101,1 | Le Mans, 98,8.
Radio Courtoisie par satellite :
Sur le bouquet satellite Canalsat (canal 179 pour
la mosaïque des radios et canal 496 pour l'accès direct à Radio Courtoisie).
Sur le bouquet satellite TNT Sat
Radio Courtoisie refuse toute ressource publicitaire. Aidez-la à demeurer
libre, adhérez à son association :
par chèque,
par prélèvement
automatique, sur simple demande écrite ou téléphonée,
par Internet, avec une
carte bancaire (cliquer sur « Faire un don » sur son site )
Leo Darroch, président de la Fédération Internationale Una Voce, nous a communiqué, le 26 juin dernier, la lettre suivante :
Chers amis,
Aujourd’hui, j’ai envoyé une lettre en votre nom
à Sa Sainteté pour lui transmettre nos félicitations à l’occasion du 60e anniversaire de son
ordination sacerdotale. C’est un accomplissement magnifique pour tout
prêtre et certainement un instant digne d’être célébré.
J’ai
écrit que Sa Sainteté était un exemple en paroles et en actions pour tous les
prêtres et que sa ténacité en
matière de foi et de liturgie était une source d’encouragement pour le clergé
aussi bien que pour les laïcs. J’ai mentionné tout particulièrement que la
promulgation de Summorum Pontificum puis
de
Universae Ecclesiae était une
vraie source de joie pour ceux qui chérissent les traditions de
notre Mère la Sainte
Église...
Le Motu proprio Summorum Pontificum entend offrir à tous les fidèles catholiques la liturgie romaine dans l’usus antiquior,
en la considérant comme un trésor précieux à conserver. Dans ce but, il
entend garantir et assurer à tous ceux qui le demandent l’usage de la
forme extraordinaire et ainsi, favoriser l’unité et la réconciliation
dans l’Église.
Benoît XVI rappelle l’importance du grégorien et
de la polyphonie
Le quotidien La Croix nous annonce que, dans une lettre rendue publique mardi 31 mai et envoyée au grand
chancelier de l'Institut pontifical de musique sacrée, le cardinal Zenon
Grocholewski, à l'occasion des célébrations du centenaire de la
fondation de cet Institut, Benoît XVI déplore que le chant grégorien et
la polyphonie soient parfois négligés au sein de l'Église.
« La
polyphonie en particulier dans les cathédrales et le chant grégorien,
modèle suprême de musique sacrée, font partie du patrimoine
historico-liturgique de l'Église », rappelle le pape
Benoît XVI regrette en particulier que ces éléments, repris dans la constitution Sacrosanctum Concilium
du concile Vatican II, soient « considérés comme l'expression d'une
conception répondant à un passé à dépasser et à négliger » et perçus
comme « une restriction de la liberté et de la créativité de l'individu
et des communautés ».
La dernière Instruction papale Universæ Ecclesiæ, rendue publique le 13
mai 2011, nous confirme que notre association avait fait le
bon choix dans cette lutte contre les graves abandons qui ont désacralisé – et
c’est trop le cas de nos jours – les saints offices religieux.
Cette instruction romaine est la conclusion
logique du Motu Proprio Summorum
Pontificum du 7 juillet 2007, après le bilan de trois ans, conformément au
souhait de Benoît XVI dans sa lettre d’accompagnement de ce Motu Proprio.
Vous savez que la Fédération
Internationale Una Voce a chaque année contribué à établir ce
bilan. Nous avions souligné sans ambiguïté les difficultés de l’application de
ce document auprès de la majorité des évêques. Universæ Ecclesiæ voit ainsi son pouvoir renforcé car elle
pourra juger en tant que supérieur hiérarchique.
Nous ne sommes pas dupes. Le document
comporte des faiblesses, des imprécisions qui risquent de compromettre
l’efficacité de certaines applications pratiques.
Il conviendra d’observer, dans les mois à
venir, si toutes les dispositions se révèlent aussi prometteuses qu’elles
paraissent à leur lecture.
Il n’en demeure pas moins que cette
Instruction sur l’application de la
Lettre apostolique Summorum
Pontificum donnée motu proprio data
par sa Sainteté le pape Benoît XVI (tels sont les termes employés) restera
comme un jalon important dans le redressement doctrinal et disciplinaire que
notre association appelle de ses vœux depuis sa création.
Voici la traduction, assurée par Mme Claudine Deshayes, notre Déléguée à la Communication à Una Voce France, du rapport et des commentaires de Leo Darroch, Président de la FIUV, la Fédération Internationale Una Voce.
La présence de Mgr Aillet est un signe encourageant pour les
catholiques de France sensibles à la liturgie traditionnelle de
l’Église. Elle confirme que le texte de Benoît XVI a bel et bien fait
tomber un tabou et réparé une longue injustice
Le P. Lombardi décrypte l'Instruction Universae Ecclesiae.
ROME, Vendredi 13 mai 2011 ( ZENIT.org ) - Trois ans après la publication en 2007 du Motu Proprio Summorum Pontificum pour permettre la célébration de la forme « extraordinaire » du rite romain, le Vatican a rendu publique, le vendredi 13 mai 2011, l'Instruction Universae Ecclesiae, destinée à préciser et à faciliter l'application du Motu Proprio.
Dans
une note synthétisant cette Instruction, le P. Federico Lombardi,
directeur de la Salle de presse du Saint-Siège, évoque un texte « d'un
grand équilibre », qui entend favoriser « l'usage serein » de la forme
extraordinaire du rite romain pour les prêtres et les fidèles « qui en
ressentent le sincère désir pour leur bien spirituel ».
Ce texte
insiste aussi sur « l'esprit de communion ecclésiale qui doit être
présent chez tous - fidèles, prêtres, évêques » et ce afin que « la
finalité de réconciliation, ainsi présente dans la décision du
Saint-Père, ne soit pas empêchée ou freinée, mais favorisée et
atteinte ».
Ce document, qui émane de Commission Pontificale
« Ecclesia Dei », a été signé de son président le cardinal William
Levada, et de son secrétaire, Mgr Guido Pozzo. Il a été promulgué « en
vue de garantir la correcte interprétation et la juste application » du
Motu Proprio Summorum Pontificum.
Durant ces trois années
qui séparent de la promulgation du Motu proprio, les évêques ont été
invités à écrire au Saint-Siège si de « sérieuses difficultés »
d'application de Summorum Pontificum apparaissaient.
L'Instruction porte donc en soi « le fruit de la vérification triennale
de l'application de la loi, qui avait été prévue depuis le début »,
estime le père Lombardi.
« Le document est présenté dans un
langage simple et de lecture facile », précise encore le directeur du
Bureau de presse du Saint-Siège.
Après une brève histoire du
Missel romain, la finalité du Motu proprio est confirmée autour de trois
points principaux :a) offrir à tous les fidèles la Liturgie Romaine
dans son usage le plus ancien, considérée comme un précieux trésor à
conserver ; b) garantir et assurer réellement, à ceux qui le demandent,
l'usage de la forma extraordinaria ; c) favoriser la réconciliation au sein de l'Eglise (cf n. 8).
La librairie, au cours de son histoire a sûrement aidé à la diffusion du chant grégorien
par la vente des livres au XIXe siècle. Aujourd'hui, elle joue toujours
ce rôle auprès d'une clientèle de plus en plus nombreuse. Dans les rayons de la librairie, de nombreux CD peuvent vous
permettre de découvrir tous les aspects de ce trésor musical séculaire.
Dominique Fournier, le responsable du rayon pourra vous conseiller judicieusement car c'est un bon connaisseur comme il vient de le prouver en établissant un dossier spécial sur la prière chantée de l'Église dont voici quelques extraits. Le reste est à découvrir sur le site de La Procure .
Universal Classics éd. 2011 - payé 17,99 € les 2 CD en hypermarché
Voici un double CD qui bénéficie
d'une puissante campagne publicitaire et sans doute avez-vous déjà pu en
apprendre son existence.
C'est de nouveau Universal Classics,
qui après le succès du CD des « Sœurs » du Barroux qui suivait celui
des moines autrichiens de Heiligenkreuz, semble continuer à vouloir surfer sur
la vague qui soulève le chant grégorien. Inutile de chercher les motivations
réelles et réjouissons-nous de ces incontestables succès populaires.
Nous n’évoquerons pas ici les décisions rocambolesques de l’évêque d’Évreux,
qui font que même ses amis doutent, comment dire, de son bon sens : le
pauvre homme a annoncé rien moins que l’excommunication du curé et des
paroissiens, puis a déclaré que le malheureux curé avait de lui-même
cessé – latae sententiae ! – d’être en communion avec lui…
parce qu’il continuait à loger dans son presbytère. Mais en dehors de
ces gesticulations épiscopales, dignes d’être « montées » au petit
théâtre du jardin du Luxembourg, ce qui intéresse au premier chef Paix
liturgique, c’est le résultat pastoral concret de toute cette affaire.
Or, un mois après le retrait du curé Francis Michel dans son presbytère
et l’arrivée de la nouvelle équipe imposée par Monseigneur Nourrichard, c’est un vrai désastre.
Nous l'avions demandé,
il l'a fait : un lecteur allemand, professeur de français a traduit de
l'allemand cette biographie et la prière qui suit. Qu'il en soit
vivement remercié au nom de tous les Français qui vont découvrir ce
petit homme extraordinaire, Bernhard Lehener, sans doute le futur saint
patron des enfants et des adolescents du monde :
"Le Serviteur de Dieu Bernhard Lehner de Herrngiersdorf (1930-1944)
«Le petit Bernhard»,
comme il est appelé affectueusement par ses nombreux admirateurs, est
né le 4 Janvier 1930 ; il était le fils d'un charpentier de
Herrngiersdorf en Basse-Bavière, près de Ratisbonne. Au baptême il
reçut le nom du grand mystique, saint Bernard de Clairvaux. Avant même
sa naissance, sa pieuse mère, Anna, le consacra à la Très sainte Mère
de Dieu, à Altötting [le plus haut lieu de pèlerinage de Bavière, à
cent km à l'Est de Munich, où vint, entre autres, saint Benoît-Joseph
Labre, le vagabond de Dieu, originaire d'Amettes dans la région
d'Amiens. Ndt].
La nombreuse famille vivait
modestement, mais dans une harmonie parfaite. Dès l'école primaire, il
assistait presque tous les jours à la sainte messe en l'église
paroissiale proche de Semerskirchen. Sa première confession et sa
première communion, faites le 16 Avril 1939, le marquèrent
profondément. C'est probablement alors que germa en lui ce désir: « Ich will etwas werden, womit man in den Himmel kommt ». « Je veux devenir ce par quoi on va au ciel ».
Pour atteindre ce but élevé, le petit garçon s'y appliquait tous les
jours. C'est ainsi que mûrit en Bernhard le désir de devenir prêtre.
Son curé pouvait avec bonne conscience faire la demande d'admission au
petit séminaire d'Obermünster à Ratisbonne: « Bernhard Lehner a
inclination et aptitude pour la prêtrise ».
Après avoir surmonté les
difficultés liées au temps – le funeste régime nazi tenait aussi la
Bavière d'une poigne ferme – 21 Septembre 1941, le garçon entra comme
séminariste, dans l'antique école-cathédrale de Ratisbonne. Il a
travaillé avec zèle à l'accomplissement de ses résolutions: dans la
prière, la plus grande piété, dans l'étude, le plus grand soin, et dans
le jeu, la gaieté la plus grande.
Lu dans L'Homme Nouveau du 26 mars, ce témoignage d'Apollinaire Mengoumou, membre du Chœur grégorien de Paris :
"Originaire du Cameroun, je suis né et j’ai grandi dans un village dont la paroisse a été fondée il y a juste cinquante ans. C’est à l’école primaire paroissiale que j’ai suivi mon initiation au chant grégorien, comme tous les jeunes de mon âge.
La méthode était simple, on faisait recopier les textes en latin à tous
ceux qui savaient lire et écrire facilement. Au bout de quelque temps
du fait de la répétition de la mélodie en regardant le texte, la
mémoire intègre aussi les mots et, à partir de ce moment, on peut se
passer du texte et chanter par coeur. De cette façon, nous
avons appris et retenu par coeur les ordinaires et les chants propres à
chaque dimanche de l’année liturgique correspondant au temps scolaire.
L’Afrique en général et le Cameroun en particulier ont bien intégré le chant grégorien dans leur culture.
En effet, depuis les débuts de l’Église dans ce continent au début du
XXe siècle, les missionnaires ne célébraient pas seulement en latin,
ils enseignaient le chant grégorien aux fidèles, dans les paroisses
entre les deux guerres. L’abbé Jean Criaud, cité par Jean-Marie Bodo,
témoigne : «L’enseignement du chant latin a tout de suite eu de
l’intérêt pour les fidèles et ils ont très vite appris les chants
grégoriens de la messe… On s’efforçait d’avoir toujours des cérémonies
dignes et solennelles. Auprès des païens, la beauté du culte, des chants, des cérémonies, étaient souvent la première occasion de l’appel à la foi.» Cette remarque reste vraie encore aujourd’hui."
"Croyants et non croyants, présents sur ce parvis de l’Inconnu, vous
êtes invités à pénétrer aussi dans l’espace sacré, à franchir le
magnifique portail de Notre-Dame et à entrer dans la cathédrale pour un
moment de prière. Cette prière sera pour certains d’entre vous une
prière à un Dieu qu’ils connaissent dans la foi, mais elle peut être
aussi pour d’autres une prière au Dieu Inconnu. En vous unissant à
celles et à ceux qui dans Notre-Dame sont en train de prier, en ce jour
de l’Annonciation du Seigneur, chers jeunes qui ne croyez pas, ouvrez
vos cœurs aux textes sacrés, laissez-vous interpeller par la beauté des
chants, et si vous le voulez bien, laissez s’élever vers le Dieu
Inconnu les sentiments qui vous habitent."